Prévention et sécurité au travail par la mise en situation

Des serious games et challenges digitaux pour vos enjeux QHSE : vos équipes vivent les situations à risque sans danger réel, et en retiennent les bons réflexes.

Décor illustré de l'escape game conçu pour Polyvia Formation : un bâtiment menacé par un incendie, entouré de pictogrammes de danger numérotés à identifier

Ils nous font confiance

  • AG2R La Mondiale
  • Bouygues Telecom
  • Cultura
  • Enedis
  • Polyvia Formation
  • Naval Group
  • Capgemini
  • Paris 2024
  • Adecco France
  • Crédit Agricole
  • EuroAirport
  • SFR
  • CNRS
  • Distech Controls
  • Finovox
  • TotalEnergies
  • Pomona
  • Novonesis
  • Banque Populaire Méditerranée
  • Caisse d’Épargne
  • Calo Productions pour ENGIE
  • Service Industriel de l'Aéronautique
  • Adama
  • Face Fondation
  • Communauté d'agglomération Béthune-Bruay
  • Escadrilles Air Jeunesse
  • ADRIA
  • Live Escape Box
  • Boomrang Events
  • Siblu
  • Université de Bordeaux
  • Mutuelle nationale des sapeurs-pompiers, Mutame et AG2R La Mondiale
  • Gecina
  • Les Dissidents
  • +300

    projets livrés depuis 2018

  • 30 000

    participants

  • 85 %

    de clients qui reviennent

Les risques que nous traitons

Pour la cybersécurité et les formations réglementaires, consultez nos pages Cybersécurité et Formation obligatoire & conformité.
  • Santé et sécurité au travail

    Gestes et postures, EPI, chutes, procédures d'urgence et incendie : des situations vécues plutôt qu'expliquées.

  • Risques industriels et opérations

    Procédures, coordination entre métiers, décisions sous contrainte, dans un cadre sécurisé mais réaliste.

  • Hygiène et sécurité alimentaire

    Normes d'hygiène et risques alimentaires transformés en réflexes terrain, comme pour ADRIA.

  • Santé et qualité de vie

    Nutrition, sommeil, gestion du stress : des challenges qui installent de nouvelles habitudes.

Safe Week de Pomona : capture du jeu des paires, cartes de questions et de réponses à retourner sur la plateforme du challengePrévention & sécurité

Cas client : Pomona

Pomona

Safe Week : un challenge pour la culture sécurité

Avec Safe Week, le groupe Pomona voulait faire de la prévention un temps fort commun à ses sites, en France et en Espagne.

Nous avons conçu un challenge digital collectif : trois épreuves sur une semaine, mêlant quiz, mises en situation et micro-défis sur la santé et la sécurité au travail. Le format a été pensé pour 10 filiales et de nombreux points d'exploitation, avec un suivi de la participation et de la progression.

Notre méthode en 4 étapes

  1. Analyser les risques et les comportements

    Avec vos équipes QHSE : incidents récurrents, situations critiques, réflexes à installer.

  2. Scénariser des situations réalistes

    Chaque décision a une conséquence visible, sans exposer les participants à un risque réel.

  3. Déployer et animer

    Digital pour toucher tous les sites, présentiel pour les sessions animées, avec un suivi de la participation.

  4. Mesurer le transfert

    Mémorisation à 30 jours et indicateurs de terrain : remontées, audits comportementaux, évolution des incidents.

Délai de production : 8 à 24 semaines selon la complexité du projet.

Questions fréquentes sur la prévention gamifiée

Combien de temps faut-il pour concevoir un dispositif de prévention ?

Le développement prend entre 8 et 24 semaines selon la complexité du projet, la profondeur du scénario et le mode de déploiement.

Quel budget prévoir ?

Le budget dépend du format (digital, hybride, présentiel) et du nombre de sites à couvrir. Un dispositif de prévention sur mesure se situe en général au-delà de 20 000 € HT ; nous le cadrons avec vous lors d'un premier échange.

La prévention gamifiée remplace-t-elle les formations sécurité obligatoires ?

Non, elle les complète. Les sessions réglementaires (formation au poste, habilitations, secourisme) restent obligatoires. La prévention gamifiée transforme ce savoir formel en réflexe quotidien : nos clients la positionnent en amont ou en aval de ces formations. Voir aussi Formation obligatoire & conformité.

Comment toucher des équipes réparties sur plusieurs sites ?

Avec un format digital accessible à tous, des règles homogènes et une animation commune. Cas client : Pomona, un challenge digital déployé sur 10 filiales, en France et en Espagne.

Quels supports utilisez-vous ?

Plateformes web et mobiles, kits physiques, dispositifs qui combinent les deux. Pour Paris 2024, nous avons associé des balises installées sur les sites à une application, afin de faire découvrir les procédures propres à chaque espace.

Quels indicateurs suivre pour mesurer l'efficacité ?

Le taux de participation, la progression dans les scénarios, la mémorisation des consignes à 30 jours et, sur le terrain, l'évolution des incidents liés aux comportements ciblés.

Le guide

Un serious game de prévention des risques sur mesure

Diaporamas, e-learning, affichage : les actions de prévention classiques peinent à changer les comportements. Un serious game de prévention des risques fait vivre la situation au lieu de la décrire : le collaborateur repère un danger simulé, prend une décision et en voit la conséquence, pour s'entraîner au bon réflexe. Ce guide s'adresse aux responsables QHSE, prévention et formation qui préparent un projet.

L'essentiel

  • Un complément, pas un substitut : la formation à la sécurité reste obligatoire ; la mise en situation entraîne les réflexes et entretient la culture sécurité.
  • Le format suit vos contraintes : nombre de sites, taille des groupes, procédure critique à entraîner ou norme à transformer en gestes.
  • Votre terrain fait le scénario : document unique, incidents récurrents, démarche sécurité maison, comme la démarche ROSA de Gecina.
  • Un débrief et un bilan : lecture des erreurs les plus fréquentes, restitution par département ou par équipe, décisions pour la campagne suivante.

Ce que la mise en situation change dans la prévention

Qu'il serve une formation ludique à la prévention des risques ou un temps fort de sensibilisation, un serious game place les participants face à des situations critiques, sans danger réel. Ils apprennent par l'expérience, s'auto-évaluent et peuvent remettre en question leurs comportements à risque. Pour une politique QHSE, il vise quatre effets :

  • un engagement plus fort qu'une réunion sécurité descendante ;
  • une meilleure rétention des consignes, grâce au retour immédiat sur chaque décision ;
  • une implication durable, qui fait des équipes des actrices de leur propre sécurité ;
  • des résultats mesurables, de la participation à l'évolution des incidents.

Ces effets ont une condition. Dans son dossier « La sensibilisation par le jeu » (Travail & Sécurité, n° 833, janvier 2022), l'INRS relève qu'il est difficile de mesurer les progrès faute d'évaluation au terme des séquences, et que ces outils relèvent plus de l'information et de la sensibilisation que de la formation proprement dite. Il rappelle aussi que leur conception ne s'improvise pas : objectifs clairs et mesurables, messages définis, règles simples, débriefing incontournable. Nous en tirons deux exigences : des objectifs fixés avec vos équipes QHSE dès le cadrage, puis un débrief et une évaluation en fin de séquence inscrits dans le déroulé, complétés par une mesure de la mémorisation à 30 jours.

Obligations de l'employeur : où se place le serious game

L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, dont des actions d'information et de formation (article L4121-1). Il organise une formation pratique et appropriée à la sécurité, notamment à l'embauche et lors d'un changement de poste ou de technique, répétée périodiquement (article L4141-2). Son volet consacré à l'exécution du travail enseigne les comportements et les gestes les plus sûrs, si possible par des démonstrations (article R4141-13).

Le serious game soutient ces obligations sans s'y substituer : il entraîne, rappelle et informe sur les acquis entre deux sessions, mais ne remplace aucune formation réglementaire (voir la FAQ ci-dessus). Sa matière première la plus directe est le document unique, où l'employeur transcrit et met à jour l'évaluation des risques de chaque unité de travail (article R4121-1) : les situations mises en scène viennent des risques que vous avez déjà évalués.

Serious game de prévention des risques : quel format ?

Le format dépend du risque, du public et des contraintes de déploiement, à commencer par le nombre de sites.

Votre besoin Format adapté Cas livré
Mobiliser tous les sites sur une période courte Challenge digital, défis courts Pomona, 10 filiales
Ancrer une démarche sécurité maison Challenge digital, un défi par jour Gecina, démarche ROSA
Entraîner une équipe à une situation critique Simulation en équipe, plateau et tablette EuroAirport
Transformer une norme en gestes, en session animée Escape game pédagogique en mallette, en présentiel ADRIA
Faire découvrir les procédures propres à chaque lieu Parcours en mallettes avec application mobile Paris 2024, 40 sites

L'escape game de prévention convient quand on peut réunir de petites équipes autour d'un animateur ; un escape game pédagogique en mallette se transporte d'un site à l'autre. Un challenge connecté pour une semaine de la sécurité touche largement les équipes sur une période courte, y compris sur le terrain, depuis un téléphone. Un parcours de digital learning ou de blended learning prolonge une formation en salle.

Exemples de scénarios par secteur

Le scénario part des lieux et des gestes de vos équipes. Quelques situations mises en scène dans des projets livrés :

  • Groupes multi-sites : pour la Safe Week de Pomona, la plateforme réunit notamment un « Jeu des 7 risques », un « Défi Photo » et des « Mots croisés » autour de la santé et de la sécurité.
  • Immobilier, du bureau au parking : pour des collaborateurs de 20 à 70 ans, le challenge ROSA de Gecina fait chercher la zone dangereuse dans un open space, un escalier ou un parking souterrain, où le risque routier est à repérer ; après trois essais, la solution s'affiche avec son explication.
  • Aéroportuaire : dans la simulation de situation critique conçue pour EuroAirport, contraintes météo, priorités opérationnelles et décisions rapides s'enchaînent ; chaque décision pèse sur toute la chaîne.
  • Agroalimentaire : pour ADRIA, des énigmes sur les normes d'hygiène, avec dans la mallette une fiche sur les allergènes à déclaration obligatoire, des cartes de bactéries et leurs conditions de développement, et le cadran des 5M.
  • Sites accueillant du public : pour Paris 2024, une urgence à régler avant l'ouverture des portes, avec des balises dans les lieux clés de chaque site (périmètre de sécurité, espace médias…) et le bon usage des talkies-walkies.

Stress, sommeil et nutrition relèvent plutôt de la qualité de vie au travail.

Le déroulé d'un projet, de l'analyse des risques au bilan

Notre méthode en quatre étapes se déroule ainsi :

  1. Cadrage : nous retenons avec vous les réflexes prioritaires à partir des incidents récurrents et des situations critiques, puis le public, les sites, les contraintes (horaires décalés, équipes sans poste fixe) et les indicateurs.
  2. Scénarisation : des situations tirées de votre terrain, dans le respect de votre charte et de votre démarche.
  3. Production, tests et déploiement : calés sur un temps fort, semaine ou journée de la sécurité. L'animation peut rester chez vous, comme chez Gecina, où le classement par équipe se suit en temps réel ; pour un kit, nous formons vos formateurs, comme nous l'avons fait pour Polyvia Formation.
  4. Bilan : lecture des erreurs les plus fréquentes, restitution par département ou par équipe, puis décisions pour la campagne suivante, avec vos équipes QHSE.

Comptez 8 à 24 semaines selon la complexité.

Budget : ce qui fait varier l'investissement

La plupart de nos dispositifs sur mesure représentent un investissement supérieur à 20 000 € HT ; nous cadrons le budget lors d'un premier échange. Six variables le font évoluer :

  • le format et la modalité, digital ou présentiel ;
  • la profondeur du scénario et le nombre de situations ;
  • le nombre de sites, de pays et de langues à couvrir ;
  • le matériel physique et le nombre de kits ;
  • l'animation, assurée par nos équipes ou par les vôtres ;
  • la réutilisation : un espace réactivable pour de prochains challenges, ou un kit que vos formateurs animent seuls.

Notre article sur ce qui compose le coût d'un serious game détaille plusieurs de ces variables.

Sur mesure ou catalogue : comment choisir

Le sur mesure se justifie quand vos procédures sont propres à vos sites, qu'une démarche maison structure votre prévention, qu'une simulation collective est nécessaire ou que plusieurs pays sont concernés. Notre serious game sécurité au travail, prêt à déployer, propose un parcours sur les chutes, l'incendie, les troubles musculo-squelettiques et l'analyse d'accident. Il se personnalise à vos couleurs et à vos messages, s'ouvre sans installation et s'intègre à votre LMS au format SCORM ; il convient quand les risques sont génériques et le calendrier serré.

Dans les deux cas, ces questions permettent de comparer les prestataires :

  • Un spécialiste de la mécanique de jeu travaille-t-il avec un ingénieur pédagogique ?
  • Le débrief est-il prévu dans le déroulé ?
  • Quels indicateurs et quels exports pour votre reporting QHSE ?
  • Les experts de votre entreprise valident-ils les contenus avant le déploiement ?
  • Le dispositif est-il réutilisable, ou animable par vos propres formateurs ?

La prévention s'articule enfin avec la sensibilisation aux sujets RSE, d'inclusion et de harcèlement et avec la cybersécurité.

Pour approfondir la prévention gamifiée

  • EuroAirport : planche en bois gravée des étapes 1 à 12 et plaque bleue « Air France E90 » à plans d'avion, deux éléments du matériel du serious game
    Prévention & Conformité

    Serious game HSE : la formation sécurité qui prévient vraiment

    Deux personnes meurent chaque jour au travail en France, selon l'Assurance Maladie (Risques professionnels). Non pas parce que vos collaborateurs ignorent l'importance de la sécurité : ils le savent. Mais parce que savoir ne suffit pas à créer le réflexe. Et c'est là que la formation HSE classique atteint ses limites.

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