Négociation, stratégie, gestion de projet : comment les écoles de commerce et business schools utilisent le serious game pour faire vivre à leurs étudiants des situations professionnelles avant même leur premier stage.

Les écoles de commerce et business schools font face à une exigence croissante : préparer des étudiants capables d’agir, pas seulement de réciter un cours. Les entreprises qui recrutent leurs diplômés attendent des soft skills démontrées (négociation, prise de décision sous contrainte, travail d’équipe) plus que des connaissances théoriques seules.
Le jeu sérieux répond directement à cet enjeu : il place les étudiants en situation, dans un cadre sans risque, où l’erreur devient un matériau pédagogique plutôt qu’une sanction. Un business game de négociation, un jeu de simulation de gestion d’entreprise ou un escape game pédagogique permettent de pratiquer avant de produire pour de vrai.
C’est aussi un levier d’attractivité pour l’établissement : une pédagogie active et immersive est un argument fort pour les journées portes ouvertes, les salons étudiants et la fidélisation des candidats admis.
Un serious game bien conçu ne remplace pas un cours, il le prolonge en pratique. Pour une école de commerce, les compétences les plus fréquemment ciblées sont :
Ces compétences se travaillent d’autant mieux qu’elles sont vécues collectivement : les joueurs se souviennent d’une décision prise en équipe bien après avoir oublié la slide qui l’expliquait.
Trois formats se prêtent particulièrement bien au contexte d’une école de commerce ou d’un séminaire de rentrée :
Les étudiants pilotent une entreprise fictive sur plusieurs manches (production, marketing, finance) et confrontent leurs décisions à celles des autres équipes. Idéal pour un module de stratégie d’entreprise.
Un format physique, rejouable, qui met des équipes en situation de devoir s’orienter les unes vers les autres pour traiter une demande complexe. Particulièrement pertinent pour un séminaire de rentrée réunissant plusieurs filières.
Un format court, engageant, pour une journée d’intégration ou un événement ponctuel : les étudiants résolvent des énigmes liées au programme pédagogique de l’école.
Le Pôle Universitaire d’Innovation de l’Université de Bordeaux fédère 16 établissements et plus de 30 partenaires socio-économiques. Le défi : quand une demande d’innovation entre dans cet écosystème, elle doit être orientée vers le bon interlocuteur, sans se perdre entre les portes.
Albus Factory a conçu pour eux un jeu de cartes collaboratif rejouable, où des équipes de 6 à 8 joueurs font face à des demandes d’innovation entrantes et doivent mobiliser les bons acteurs et outils pour les orienter correctement. Le séminaire annuel a réuni près de 120 acteurs de l’écosystème, une échelle comparable à une promotion complète de business school répartie en ateliers.

L’enseignement supérieur n’est pas un secteur figé : le CNRS a lui aussi fait appel à un format ludique pour sensibiliser ses équipes, preuve que le monde académique et de la recherche s’approprie pleinement ces mécaniques, au même titre que les entreprises qui recrutent ensuite les étudiants formés par le jeu. Cette expérience s’ajoute à nos réalisations clients menées dans des contextes de coopération complexe.
Trois conditions favorisent la réussite d’un serious game en contexte académique :
Pour aller plus loin sur les fondamentaux du format, notre article dédié au serious game pour les étudiants détaille les mécaniques les plus utilisées en pédagogie active, et notre guide complet du serious game en entreprise permet de faire le pont avec les attentes des recruteurs.
Les écoles qui cherchent également à renforcer leur attractivité auprès des candidats peuvent s’appuyer sur nos solutions de découverte métier gamifiée, pensées pour donner à vivre un secteur ou une fonction avant même l’entrée en formation.
Albus Factory publie une matrice de faisabilité et se positionne sur un sweet spot de 20 à 50 k€ pour un serious game sur mesure, un niveau ambitieux sans être inaccessible pour un établissement d’enseignement supérieur. Le montant exact dépend du format choisi (jeu de cartes physique, business game digital, escape game), du nombre de joueurs et du degré de personnalisation.
Non, il le complète. Le jeu est le plus efficace lorsqu’il s’appuie sur des notions déjà introduites en cours et qu’il est suivi d’un débrief pédagogique animé par l’enseignant.
Les formats en équipes de 6 à 8 joueurs fonctionnent aussi bien pour un atelier de 30 étudiants que pour une promotion de plusieurs centaines de personnes réparties en sessions parallèles.
Oui, la plupart des formats conçus pour l’enseignement supérieur sont pensés pour être rejoués sur plusieurs éditions, avec des variantes de scénario pour renouveler l’expérience.
Discutons de vos objectifs pédagogiques et du format le plus adapté à votre école ou votre promotion.
+300 projets · +300 000 joueurs · 100% satisfaction depuis 2018
Obtenir un devis gratuit ›